Le Pôle Emploi ne veut pas être épaulé par des cabinets privés de reclassement
Les syndicats du Pôle Emploi, en particulier la CDFD, se basent sur une étude de l’Ecole d’économie de Paris, dont les résultats sont que les services publics sont meilleurs pour placer des chômeurs que les opérateurs privés, pour retarder le transfert d’accompagnement de 320 000 chômeurs à ces opérateurs privés de reclassement.
En effet, d’ici à l’été 2011, ce nombre de chômeurs devra être transféré à des opérateurs privés pour un coût évalué à 425 millions d’euros en 2 ans.
Précisons toutefois que l’étude de l’Ecole d’économie de Paris n’aurait pas pris les mêmes populations pour les comparaisons, selon le président de l’UNEDIC, Geoffroy Roux de Bézieux.
Bref, les perdants de cette guéguérre interne et futile entre public et privé sont surtout les chômeurs…
Partagez sur Facebook