Protection des emplois : une mesure sociale, la TVA sociale !
La TVA est l’impôt le plus efficace en terme de coûts de prélèvement (car payée par les sociétés qui sont moins nombreuses que les particuliers et que les mécanismes sont extrêmement simples).
Elle est aussi la première recette de l’état français en représentant la moitié du budget.
La TVA ne représente donc environ 18% de prélèvements obligatoires pour un total autour de 45% pour l’état français (18% car il y a des produits à TVA réduite).
Donc, si l’on double la TVA, et que l’on supprime toutes les autres taxes/impôts/charges sociales, on parvient à 36% de prélèvements obligatoires et l’on gagne 9 points de prélèvements obligatoires pour un budget similaire.
Et, tout en gardant les mêmes prestations sociales de notre pays, nous avons supprimé comme impôts/charges/taxe
- charges salariales sur le travail : pèse sur le coût du travail et la compétitivité des travailleurs français, et donc des produits et services français
- charges patronales sur le travail : même chose
- impôt sur les sociétés : pèse sur l’investissement et l’embauche
- impôt sur le revenu : pèse sur les jeunes, et favorise les rentiers
- impôt succession : favorise les grandes dynastie et grandes familles, à la limite il faudrait peut être le garder
Ainsi, un produit français (au sens produit en France) gagnerait environ 45% de charges sociales + 20% d’impôts - 36% de TVA en france soit 29% de gain de compétitivité.
Et un produit étranger (au sens produit à l’étranger) perdrait 18% de compétitivité.
Soit un gain produit français/produit étranger de 47% de compétitivité !
Certes, le t shirt vendu 0,40 euros en Chine ne sera pas plus cher que celui en France, mais cela nous permettrait de repasser devant pas mal de pays européens !
Et donc, ce sont les produits étrangers qui paieraient notre protection sociale, que beaucoup nous envient !
Juste quelques effets de bord à corriger, comme les jeunes, les étudiants, et les retraités, dont il faudra remonter les bourses ou pensions pour qu’elles puissent vivre sans baisse de pouvoir d’achat.
Voilà comment défendre nos emplois, nos produits, nos sociétés, et notre économie par rapport aux autres !
Mais, c’est rapé depuis que Laurent Fabius, homme social d’idées, a taclé Jean Louis Borloo, centriste social, lors des législatives 2007 !
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